La ruche, un modèle d’écosystème pour Kosmoss

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La ruche est un écosystème très organisé et social, au sens où les abeilles communiquent beaucoup entre elles, dans un double objectif permanent : assurer la pérennité de la communauté et … produire du miel, bien sûr.

Chez Kosmoss, agence dédiée au développement des entreprises, cet univers hyper structuré a profondément inspiré les deux fondateurs qui, hasard ou pas, sont tous deux fils d’apiculteurs. Ils ont vu la vitalité et l’énergie qui se dégageaient de ce bourdonnement incessant, où chaque battement d’ailes a un sens.

C’est ainsi que Sylvain et Julien ont tout naturellement décidé de donner à l’écosystème Kosmoss une structure proche de la ruche, proposant même en cadeau à leurs clients leur propre miel, symbole de la joyeuse productivité de leur équipe.

Enquêtant telle une Candide au pays de la Propolis, j’ai décidé d’investiguer pour découvrir quels étaient les points communs entre cette ruche humaine implantée en plein technopôle stéphanois et ses homologues entomologiques disséminées au quatre coins de la Terre.

Une structure et une organisation sans faille

Dès 8 heures ça bourdonne dans les allées de l’agence. Mails à vérifier, café à préparer, lay out à valider, prototype de design industriel à imaginer … Une nouvelle journée commence.

Comme les abeilles dont les rôles sont précisément établis, les membres de Kosmoss et les « makers » (comprendre : intervenants extérieurs) connaissent parfaitement leur tâche et commencent à l’exécuter tout en s’octroyant des pauses « boissons chaudes » dans la grande cuisine.

Un objectif commun

Au bout de la journée, de la semaine, du mois et des saisons, l’organisation des abeilles, très structurée, est tendue vers un seul but : produire le divin nectar, composant présent dans toutes les cuisines du monde, aliment nourrissant, nuancé, à la belle couleur dorée, ambre ou sable, le miel.

Pour produire un litre de miel, les abeilles auront volé pendant 10 000 heures, parcourant ainsi 60 000 kms, soit plus d’une fois le tour de la Terre et butiné environ 10 millions de fleurs.

Cette force de travail phénoménale, cette implication collective se retrouve dans l’esprit Kosmoss : booster le développement des entreprises par un diagnostic et une action parfaitement calibrée, en co-création avec le client.

Cerise sur le pollen = chaque client peut repartir avec un pot de miel Kosmik, constitué de fleurs de plaine et de montagnes des environs de Saint-Étienne.

Penser collectif

Chaque tâche est individuelle mais le travail est bien collectif dans une communauté soudée et égalitaire. Chez Kosmoss, la solidarité est présente, elle fait partie des fondations de l’écosystème, qui n’est pas pensé comme un assemblage d’individus mais bien comme une dynamique qui tire sa force du collectif. On serre les rangs et on se réchauffe à coup de nespresso et de thé noir. Comme les abeilles serrées les unes contre les autres pour assurer la cohésion de l’ensemble.

Des alvéoles bien conçues

Dans les locaux de Kosmoss, l’atmosphère invite à la créativité. Objets vintage, bouquins sur la transition du travail ou le webdesign, grandes pièces claires dont une est spécialement dédiée aux makers « Kosmoss approved », le Chaudron (pour les footophiles, le stade Geoffroy Guichard n’est à quelques centaines de mètres) : chaque espace a sa fonction, tel les alvéoles de la ruche.

L’idée est que chacun se sente bien pour produire dans le plaisir et non la contrainte. Un mantra : « Work hard, play hard ! »

Alors, monde des bisounours ?

Non, les ruches sont des espaces dédiées au travail productif, au travail qui produit du sens, de la valeur autant que du contenu. Pour cela, les Kosmonautes sont toujours en éveil, en adaptation permanente face aux sollicitations extérieures et à l’équilibre intérieur du groupe. Qui dit éveil dit adaptation. Pas de conservatisme, pas de raideur. On travaille sa souplesse et son équilibre. On fait du Pilates mental et on s’adapte.

Essaimer

« La danse du domicile » …

Au cours de l’essaimage, les abeilles se regroupent non loin de la ruche en une grappe et se mettent à la recherche d’un nouveau domicile : plusieurs centaines d’éclaireuses sont envoyées en reconnaissance. A leur retour elles entament une danse frétillante, dont la durée et l’intensité sont proportionnelle à l’intérêt estimé du site d’installation découvert.

… Et nouveaux hubs

L’histoire ne dit pas si les membres de Kosmoss ont mis au point une chorégraphie spéciale suite à leurs repérages des lieux, mais trois nouveaux hubs – comprendre : nouvel essaim de talents – sont en cours d’installation : Paris, Lyon et Lausanne.

Des compétences pollinisées

En pleine révolution numérique et réflexions sur les mutations du travail, nos deux Kosmonautes ont pris le sujet en main et souhaitent créer une véritable communauté de talents capable de monter en puissance et devenir une dynamique créative, autonome et rattachée à l’essaim. Étant moi-même partie prenante de cette dynamique, je trouve intéressant de vivre ce « work in progress » permanent.

Élever la communication au rang d’art !

La communication chez les abeilles est très élaborée. Elle permet la cohésion de la ruche, la reconnaissance entre individus, la diffusion des alertes, mais aussi le repérage des sources d’eau, de nourriture, de résine, ou des emplacements possible d’implantation.

Elle est basée sur les échanges tactiles à l’aide des antennes, sur des messagers chimiques appelés phéromones et sur un comportement remarquable : la danse des abeilles.

Alors on danse, chez Kosmoss ?

Ça arrive, oui. Mais plus largement, on communique. Pas étonnant pour une agence dont l’un des fers de lance est de booster la communication de leurs clients via des concepts gagnants et novateurs. Tous les moyens d’échanger 4.0 sont utilisés : Slack, Trello, Google drive, Skype … Tout ce qui permet de faciliter les échanges dans l’optique de maintenir un lien fort, de la compréhension mutuelle, mais aussi et toujours d’améliorer le travail. Et pour ça, des échanges de regard aux échanges de mails, des discussions dans le Chaudron aux posts sur les réseaux sociaux, tous les moyens sont bons !

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