kosmoss sabadel design sprint

Un Design Sprint Kosmoss vu de l’intérieur – Suite et fin.

JOUR 4 du Design Sprint Kosmoss

Work – work – work, merci Fifth Harmony© – bon ça c’est mon côté « travail avec un casque »(espace de travail commun oblige) avec de la musique bizarre dans les oreilles.

Dans le gîte de Haute-Loire, on bosse sous tous les cieux!

Le wifi passe partout… Pauline travaille dehors à l’ombre du boulot (ça ne s’invente pas!), les webdesigners toujours en mode « BG » sont inarrêtables. Pour ma part je rédige en mode interview avec Julien dans une chambre à côté, Sylvain s’affaire dans la cuisine… Bref, le gîte est occupé à 100 % tout comme les cerveaux des Makers en cet avant-dernier jour de Sprint.

Comment avance le site ? Eh bien ça avance pas mal figurez-vous ! Chacun y met sa patte et déjà un site en « .dev » est en ligne et souffre les premiers retours des makers. Les webdesigners font les arrangements en direct, ef-fi-cca-cité vous dis-je !

Entre deux pages web / interviews, je sors prendre l’air : oh, ça fait du bien d’être au vert ! Je m’installe même pour faire des corrections en face du potager, au soleil. J’avoue, il y a pire comme conditions de travail !

La phrase du jour nous vient de Captain Julien himself : « Ce n’est pas partout qu’on a la chance d’avoir un techos sur les genoux » – Roi de la rime. Respect.

Les mots du captain Julien Legat :

Le jour 4 aura été essentiel même si nous n’avons pas suivi ici à la lettre les conseils de Jake Knapp l’auteur de Design Sprint “ How to Solve Big Problems and Test New Ideas in Just Five Days “

Néanmoins cette journée est capitale avant de boucler le jour 5 et devoir travailler en mode post sprint avec une équipe éclatée. L’idée ici est de s’assurer que les lignes directrices sont bien appliquées avant la touche finale et la mise sous road-map du projet.

JOUR 5 – Dernier jour de Sprint

Kosmoss Sprint Design France

Captain Legat et sa bible du Sprint Design

Ils sont venus, ils sont (presque) tous là, nous les makers vivons le dernier jour de notre Design Sprint alto-Ligérien.

Ceux qui ne sont pas parmi les présents bossent en mode « on-line » via Slack et Google Drive, vivent la technologie et les outils de partage.

En ce dernier jour de Sprint on compte encore la Team BG des webdesigners, la team Créa avec Lyne, les gardiens du Temple et votre messagère ci-présente.

Soyons honnêtes : la fatigue se lit sur les visages ! Ce rythme de travail est intense et demande beaucoup d’énergie, c’est factuel.

En cette fin de 5e jour de travail, la bonne humeur des Makers est toujours là, c’est important, mais on voit aussi que le travail même s’il reste efficace est plus compliqué, car le rythme soutenu d’un sprint est éprouvant.

Mon bilan (très subjectif, hein) de cette semaine en format Design Sprint

Le format du Design Sprint est vraiment efficace pour faire avancer un projet de façon efficace. Il demande de la préparation en amont aussi bien logistique (pas vrai Sylvain et Julien?!) et stratégique (CF article design sprint au Mama Shelter). Après ces 5 jours, il reste encore pas mal de travail à faire, mais les bases sont définies de façon précise donc les makers peuvent travailler en autonomie. Les outils collaboratifs (road map) sont tels que chacun sait où les autres en sont, on continue le travail en commun, même chacun dans nos coins. C’est ça le mode Makers !

Côté « Humain » du Sprint : 5 jours non-stop c’est assez intense en termes de travail et pour la concentration.

  • Les avantages : on ne perd pas la ligne directrice de travail, les idées restent « fraîches » et du coup on avance bien. Toutes les idées sont discutées de façon efficace en temps réel et les échanges du type : « on garde ou pas en MVP ? » sont légions et font avancer les débats de manière pragmatique. On apprend beaucoup en voyant travailler les autres Makers dans leur domaine, on s’enrichit de point de vue et ça, c’est important pour travailler en intelligence !
  • Les inconvénients : la vie en communauté peut rebuter certains makers qui n’aiment pas travailler en groupe et qui préfèrent la solitude à l’émulsion collective. Personnellement, je trouve que c’est aussi intéressant de sortir de sa zone de confort pour connaître les autres Makers de façon plus personnelle. Ça crée d’autres liens que ceux du travail et ça c’est bien aussi… même si j’ai perdu lamentablement aux cartes un soir entre Makers.

Je citerais Sylvain pour ce dernier jour : « Je ne ferais pas la cuisine comme ça pour 12 pendant 15 jours ! » – J’en profite d’ailleurs pour le remercier de sa cuisine délicieuse qui nous a plu à tous pendant ces cinq jours de Sprint, « Vivate » à lui ! Les vrais Fellows comprendront…

Les mots du Captain Julien Legat :

Je retiens ici l’idée d’un maker me disant qu’il aurait probablement mis 2 mois à atteindre ce niveau de résultat dans la boîte qu’il vient de quitter. C’est certain qu’on sort un peu “ crâmé “ de ce type de séquence mais l’efficacité en termes d’idéation et de prise de décisions est hallucinante.

Quant au mot de la fin, ce qui est probablement capital dans un Design Sprint ou ses variantes, c’est naturellement la composition de l’équipe.

Et là faut garder bien en tête l’équipe d’Ocean’s Eleven qui combine les talents de chacun des membres. Mais tout le monde n’est pas Steven Soderbergh n’est ce pas ?

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