Maker du Mois d’Avril : Lyne, Designer Global

Your TARI Témoignages

Kosmoss nous ouvre les portes de son écosystème. Au travers des profils nous allons aller à la rencontre des makers qui font l’univers de Kosmoss.

On commence dès aujourd’hui avec Lyne, designer global. Elle nous parler de son expérience en tant que stagiaire puis de sa collaboration comme maker depuis l’étranger.

Age
22

Taille
163, je crois…

Ville
Originaire de Fayence (village dans le Var) et actuellement à Montréal !

Profession
Designer global

Une spécialité 
Design produit

Objet de prédilection 
Iphone ! Particulièrement utile à l’étranger pour le GPS, les photos et rester connecter avec la France

Qualité(s)  
Appliquée et débrouillarde

Point faible/pêché mignon (fun)
Gourmande !! Je suis assez râleuse aussi (surtout quand j’ai faim)

Livre de chevet
Le Routard comme tout bon touriste ahah

Une phrase
Less is more

Ton surnom
Lili

Après ce rapide portrait, entrons dans le vif du sujet : Lyne, designer global avec l’équipe Kosmoss.

Depuis plus d’un an elle a participé à différents projets de design, dont un en design d’espace pour la boutique OBUT, à Paris.

 

Tu as passé 6 mois en stage chez Kosmoss, en tant que Designer Global, peux-tu nous en dire 2 mots ?

Une super première « vraie » expérience professionnelle. Ma dernière année d’étude m’a fait douter (sur mon envie d’être designer), ce stage a été la confirmation que « oui j’ai envie d’être designer ! »

Rien de mieux que le terrain pour s’en rendre compte : Environnement stimulant, on se challenge, on m’a donné des responsabilités et j’ai énormément appris des autres. Le tout dans une super ambiance ! J’ai même reçu le prix de la stagiaire de l’année 2016, un grand honneur !!

Et maintenant, tu continues l’aventure Kosmoss mais comme Makers, comment c’est faite la transition ?

Après mon stage -et avant mon grand départ- j’ai continué le travail à temps plein chez Kosmoss. Mais je suis redescendue vivre dans le sud de la France, j’ai donc alterné semaines de travail à distance et semaines de présence à Sainté. Une transition progressive de membre permanent à maker qui s’est faite tout naturellement. J’ai eu la chance de côtoyer l’équipe permanente pendant presque 1 ans, alors on commence à se connaitre et surtout on sait comment travailler ensemble, on se fait confiance. La distance n’a pas été un obstacle !

« Rien de mieux que le terrain pour s’en rendre compte »

Son Bachelor en poche, et après une première année de Master, Lyne a décidé de se lancer dans le monde professionnel. Un saut dans le grand bain de manière progressive, jusqu’à son départ à l’étranger.

Ce départ n’a pas annoncé la fin de la collaboration entre Kosmoss et Lyne. En même temps à l’heure du tout internet et des outils collaboratifs, à qui la distance fait-elle encore peur ? Et puis rien de mieux que de nouveaux espaces pour ouvrir son esprit à l’innovation.

J’ai ouïe dire que tu faisais le tour du monde, donc tout se passe par internet. Pour faciliter la relation Kosmoss a mis à disposition des outils collaboratifs. Est-ce pratique ?

Oui, pratique et même indispensable !

Un skype pour lancer le projet puis les fichiers de travail sont mis à ma disposition sur le Drive. Si besoin d’info/fichier supplémentaires, de suivre l’avancement d’un projet ou juste prendre des nouvelles j’échange par Slack.

Il me suffit d’une wifi (que l’on trouve aujourd’hui vraiment partout) et je peux travailler de n’importe où et n’importe quand.
Tout est centralisé et organisé c’est donc très facile même de l’autre coté de la planète !

« Travailler de n’importe où et n’importe quand »

Voilà l’un des avantages du freelance : la liberté. Il est possible de travailler de partout et donc de bouger au gré de ses envies. Pour cela, il suffit d’une bonne connexion, d’une bonne horloge international et d’un peu d’adaptation.

 

D’ailleurs as-tu une anecdote sur ces collaborations et le travail en décalage horaire ?

Présenter son travail par skype au saut du lit, c’est un challenge quand on est pas vraiment une personne du matin !!  Avec les 9h de décalage en Californie on se donnait souvent rdv à 8h pour moi/17h en France… Je me levais donc 1h plus tôt pour essayer d’avoir l’air fraîche et réveillée…!

« Une question d’adaptation, on vous l’a dit ! »

Tu es designer global, et globe trotter, un plus pour l’inspiration ?

Un énorme plus ! Voyager faisait parti de mes priorités, découvrir de nouvelles cultures est super enrichissant et plus je voyage plus j’ai envie d’en voir plus. En tant que designer, j’analyse des façons différentes de vivres, d’autres habitudes de consommation, de nouveaux produits… qui ne font qu’enrichir ma créativité et ma compréhension de l’usager. Une très belle aventure qui, j’en suis sûre, ne m’apportera que du positif humainement et professionnellement !

 

En parlant d’inspiration quel objet aimerais-tu créer, si tu avais carte blanche ?

Un espace de travail nomade qui tiendrait sous la forme d’un sac à dos.
L’outil idéal pour compléter la panoplie du parfait globe-trotter indépendant.

 

Actuellement, tu es chez nos cousins canadiens, est-ce un avantage de travailler en francophonie ou il y a t’il de grandes différences ?

Il y a énormément de Français à Montreal ! Mais à part la langue le mode de vie est très typé américain, pas trop dépaysant pour moi après avoir passé 3 mois au USA. Et les québécois sont très chaleureux !

 

Penses-tu revenir en France après ton tour du monde ?

Je ne sais pas encore quand, mais oui j’aimerai revenir en France. Notre pays reste un des plus beau et agréable à vivre et puis il y a mes proches ! Mais pour l’instant ma curiosité me dit qu’il me reste encore beaucoup de chose à voir…

 

Du coup, où te verrais tu dans quelques années ?

Pour tout te dire, je ne sais pas où je serai dans 2 mois… alors dans quelques années ?! Joker, trop dur de répondre.

 

Le mot de la fin est pour toi : Poses-toi une question ?

Une prochaine destination ?
Retour en Europe du coté de Lisbonne

Pour en voir plus sur les projets de Lyne, c’est par ici

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